Refuge de Larribet
Randonnée. Hautes-Pyrénées - Vallée du Tech – Porte d'Arrens : 1445 m. - Refuge de Larribet : 2070 m. - Point haut : 2100 m.
Infos :
- Dénivelé cumulé : 800 m
- Distance : 12 km
- Durée : 7 h 28 (arrêts compris)
- Niveaux Physique : 1 à 2
- Niveaux Technique : 1 à 2
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Le refuge nous regarde

C'est par le Val d'Azun, puis la vallée du Tech que nous nous rendons avec Andrée. La partie boisée au départ et les ruisseaux participeront au rafraîchissement en ces temps de fortes chaleurs. De la Porte d'Arrens le chemin monte au sud dans la Sapinière de Bedout. La température est douce et le ciel nuageux.
Longeant le lac de Suyen (1546 m.), belle étendue d'eau claire, au niveau en baisse, nous observons la haute cascade de Larribet, surgissant du bois de Lurtet jetant ses eaux tumultueuses sur les rochers.

Les chemins se séparent au sud vers le col de La Peyre Saint-Martin au sud, à l'ouest Larribet. A Doumblas pour franchir le pont nous devons « affronter » un énorme troupeau de moutons paissant autour de la cabane du berger. Le pont de bois est franchi en compétition avec les ovins.
Le sentier s'élève abrupt dans le bois parmi les pierres et les roches. Puis le chemin coudoie le torrent de Larribet passant par La Claou. L'itinéraire débouche sur un immense plateau contenu par les falaises sud et nord. Le paysage de végétation, de rochers de cours d'eau est ravissant. Le ruisseau de Larribet à quelques endroits forme des laquets dans une eau limpide.

Nous poursuivons le trajet sans repérer la Toue de Larribet. Le sentier grimpe ardûment dans les rochers. La déclinaison est moins forte. C'est alors que nous apercevons le refuge avec sa façade imitant un visage : 2 fenêtres les yeux, un débordement au milieu le nez, 2 rebords horizontaux et parallèles en guise de bouche. Le refuge nous regarde. L'architecte s'est bien amusé !
Nous arrivons devant le refuge de Larribet à 11 h 40. Des groupes de randonneurs déjeunent en terrasse. Alors nous grimpons sur des rochers à cent mètres au-dessus du refuge et dégustons un bon met. Les crêtes nous entourent, celle de la Garenère au Berdoulet. Lorsque le vent diminue la chaleur augmente.

Nous repartons. Tout le long du chemin des randonneurs montent ou descendent. Le secteur est parcouru ! La forte déclivité dans les rochers et pierres est laborieuse. Parvenus sur le plateau des ponts de bois permettent de traverser le torrent. Cerné de blocs rocheux, de buissons de quelques pins, le plateau traversé par un ruisseau serpentant entre le minéral et la verdure offre un décor remarquable.

À nouveau le sentier plonge dans le bois parcourant les pierres et les rochers en terrain accidenté. Enfin nous parvenons à la cabane de Doumblas et ses troupeaux de moutons. Le lac de Suyen donne l'impression d'un vaste miroir. L'onde limpide glisse sous le souffle du vent.
Nous prenons un sentier rive gauche qui s'élance dans le bois de Masseys. Moins fréquenté il permet une alternative au chemin classique plus parcouru. Ainsi nous arrivons à la Maison du Parc à 16 h 36. Retour dans la plaine sous une température de 35 degrés.