Mercredi 26 août 2026

Pic de La Touatère

Randonnée. Hautes-Pyrénées - Barèges – Tournaboup : 1450 m. - Circuit des lacs - Col : 2385 m. - Crête et Pic de La Touatère : 2530 m.

- Rando CAF

Infos :

  • Dénivelé cumulé : 1160 m
  • Distance : 16 km
  • Durée : 8 h 16 (arrêts compris)
  • Niveaux Physique : 2 à 3
  • Niveaux Technique : 2 à 3

Meteo

    Soleil

Carte

Les lacs comme des chapelets de saphir et d'émeraude

Photo de Christian Ferrère

Départ avec Philippe BD., Marie D., Jean-Luc V., puis Hélène G., pour retrouver nos amis du Caf, avec Michel C. initiateur de la randonnée, Jocelyne D., Élisabeth M., Dominique P., Gérard E., Gilbert R., Jean-Pierre B., Robert V., Annie V.. Nous partons à Barèges et Tournaboup.

8 h30, la température est fraîche. Le soleil brille dans le ciel bleu entouré de quelques nuages. À travers la station et ses travaux, nous montons au sud au Pont de la Gaubie. Le cheminement suit le GR10 au dessus du ruisseau Dets Coubous. Le rythme est régulier, soutenu, permettant cependant aux plus bavards les discussions qui ne manquent pas de souffle ( qui se sent concernés ?).

Photo de Christian Ferrère

Du secteur de Pountou (1764 m.) un sentier grimpe très raide à l'ouest. De longs lacets parcourent la forte pente et nous amènent au lac Dets Coubous. Le grand lac aux eaux bleutées et scintillantes est contourné à l'est, puis au nord. L'itinéraire longe les lacs sur un terrain peu incliné. Les paysages sont féeriques ; les vastes bassins aux reflets azurés ceignent les pieds des massifs granitiques et calcaires qui les entourent.

Après le lac d'Era Yunco ou de la Jonquère, nous passons au bord du lac de Tracens peuplé de hautes herbes baignant dans ses eaux. Le cheminement grimpe dans des pentes raides à travers pierres, roches et végétaux. Des sentes peuvent se confondre avec un itinéraire tracé, mais c'est au jugé et à l'aide de cairns éparses que nous nous dirigeons. Le trajet part au nord et revient à l'est menant à un vaste vallon ou plateau.

Photo de Christian Ferrère

L'ascension se poursuit par des pentes raides accédant à la crête de La Touatère. Le groupe s'effile. Jean-Pierre, Gilbert, Jean-Luc galopent devant. Nous suivons de prés avec, Jocelyne, Élisabeth, Hélène et moi-même. Nous dirigeant vers le nord-ouest un ensemble d'énormes blocs rocheux est à escalader. Nous atteignons le pic de La Touatère à 11 h 35.

Photo de Christian Ferrère

Le panorama présente tout d'abord un relief minéral, mais au loin comme des chapelets de saphir et d'émeraude les lacs défilent entre roches et verdure. La vue est fascinante et merveilleuse. Les rafales de vent tentent de nous déséquilibrer. Alors nous redescendons prudemment jusqu'à un creux entre roches et herbe et nous nous installons pour déjeuner, nos amis sont arrivés.

13 h 15, avec Jean-Luc, Hélène, Marie, Élisabeth, Dominique et moi-même nous redescendons sans suivre la crête par les éboulis. Après cet exercice d'équilibre nous dégringolons sur le plateau. Le groupe ayant suivi la crête nous retrouve près du col.

La descente pentue dégringole vers les lacs par le même itinéraire que nous retrouvons. Le trajet suivi passe entre les deux parties du lac de Tracens et côtoie le lac Blanc. Puis nous revenons sur l'itinéraire de ce matin le long du lac de La Jonquère, ensuite le lac Dets Coubous.

Photo de Christian Ferrère

Avec Gilbert et Jean-Pierre, nous attendons nos camarades. Un moment de repos est appréciable ensuite nous dévalons la forte pente considérée comme un mur lorsque enneigée, la descente s'effectue en ski. Jocelyne, Marie, Élisabeth, moi-même sommes lancés dans une course démesurée. Philippe se joint à cette circonvolution exagérée fonçant tel un cheval exalté. Ainsi nous arrivons au Pountou où nous nous regroupons.

Nous filons sur la piste, Gilbert a pris de l'avance. Avec Élisabeth, Jean-Luc, Jean-Pierre, nous franchissons le Pont de La Gaubie et dévalons jusqu'à Tournaboup. Il est 17 h, la chaleur se fait sentir. Nos amis arrivés 25 minutes après, nous allons boire dans un bar. Le retour est paisible entre discussions et moments de somnolence. Le chauffeur tient la route, ouf !